
Derrière le parcours de Stéphane Orsini, il y a une histoire de famille, une passion transmise et un engagement qui traverse les années. Aujourd’hui chef du groupement finances du SIS de Haute-Corse, il est également sapeur-pompier volontaire depuis bientôt 30 ans. Deux fonctions, deux facettes d’un même attachement au service public, intimement lié à son histoire personnelle.
Cette histoire, Stéphane la partage avec son père, Marc Orsini, lui aussi sapeur-pompier. Un père qui lui a transmis le goût de cet engagement et dont la disparition tragique, le 29 mars 1991, a profondément marqué sa vie, celle de sa famille et également des sapeurs-pompiers de Corse.
En 2004, Stéphane rejoint le SIS de Haute-Corse en tant que personnel administratif, technique et spécialisé. Il intègre ainsi une institution qui occupe déjà une place particulière dans son histoire. Au fil des années, il y construit son parcours professionnel, gravit les échelons et prend finalement la tête du groupement finances. Un poste stratégique, au cœur du fonctionnement du service départemental d’incendie et de secours, où il contribue chaque jour à faire vivre les missions du SIS 2B.
Mais si ses responsabilités professionnelles ont évolué, son engagement de sapeur-pompier volontaire, lui, n’a jamais disparu. Malgré les exigences de ses fonctions de cadre territorial, Stéphane a fait le choix de rester au contact de l’opérationnel, notamment en tant qu’opérateur au Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS). Une manière de conserver ce lien avec le terrain et de continuer à participer à la chaîne des secours.
Chez Stéphane Orsini, cet engagement dépasse le cadre d’une fonction ou d’une vocation. Il raconte une histoire de transmission, celle d’un père qui lui a donné le goût de servir et dont l’héritage continue de l’accompagner. Aujourd’hui, à travers son métier comme dans son engagement de volontaire, Stéphane poursuit sa route au sein du SIS de Haute-Corse. Et dans cette fidélité à l’institution, dans cette passion qui demeure intacte, c’est aussi une part de l’histoire de son père qui continue de vivre.


