
À Ghisonaccia, la caserne vit au rythme des départs en intervention, des retours de mission et des journées de formation. Un quotidien partagé par 17 sapeurs-pompiers professionnels et une soixantaine de volontaires, qui font vivre cette unité de secours au cœur de la Plaine orientale.
Le lieutenant Charly Micaelli en est l’un des visages. Il a rejoint les sapeurs-pompiers en 1987, alors qu’il était volontaire. Près de quarante ans plus tard, il poursuit son parcours comme professionnel. Au fil des années, il a vu évoluer les pratiques, les moyens et surtout ceux qui ont franchi les portes de la caserne.
Car à Ghisonaccia, les profils sont multiples. Certains sont professionnels, d’autres exercent leur métier au quotidien et rejoignent la caserne lorsqu’ils sont disponibles. D’autres encore ont choisi de développer des compétences particulières en intégrant des équipes spécialisées. Tous se retrouvent pourtant autour des mêmes exigences : se former, se préparer et pouvoir répondre présents lorsque l’alerte est donnée.
Et cette histoire ne s’arrête pas aux générations qui sont déjà en place. Ces derniers temps, de jeunes sapeurs-pompiers formés pendant plusieurs années ont rejoint les effectifs. Ils découvrent à leur tour la réalité du terrain et prennent progressivement leur place aux côtés de ceux qui les ont précédés.
Pour Charly Micaelli comme pour les nouvelles recrues, les années et les parcours diffèrent. Mais l’essentiel reste le même : être là pour les autres et faire vivre, à son tour, cette chaîne de transmission qui permet à la caserne de Ghisonaccia de regarder vers l’avenir.

